26 juillet 2009
Touchée
Hey, mate le voisinage !
28 avril 2009
ça vous requinque le pélerin !
A lire ! Les ruines de la future maison.
"Il disait que la maison tiendrait cinq cents ans, il avait construit vingt centimètres d'un seul mur en un mois. Ne serait-ce qu'une pièce à quatre murs, de deux mètres de haut, et sans parler de la toiture, le compte était vite fait. L'hiver allait arriver bien plus vite que ça."
C’est l’histoire d’une femme, d’un campement dans le sud de la France, d’une famille, de trois pères et autant d’enfants, des amis qui vont et qui viennent au gré des saisons. Il y est question de sanglier, de fête, de voitures cassées et rafistolées et d’un « Vénérable » ceriser.
Au premier abord la vie communautaire de la tribu peut paraître atypique - trois familles recomposées en une avec la femme pour axe centrale n’est clairement pas un modèle répandu dans la société française des années 90.- Mais tout s’enchaîne si simplement qu’on y croit. On est emporté par le rythme et la douceur du propos. Des surnoms impossibles (tronche-à-bisou, Gainsb, Le Viking…), des colères et des rires. On vit avec eux hors du temps, quand regarder un film était une fête, prendre une douche chaude, un luxe. Ca respire le bonheur sans mélancolie, la leçon de vie sans leçon ; c’est beau, c’est vrai.
On ressort de cette lecture rasséréner avec l’intuition d’avoir lu un livre essentiel. Si l’éditeur voulait ajouter un bandeau, je lui proposerai modestement: « Le livre anti crise ! »
Pierre Chavagné
http://lehussardvert.canalblog.com/
27 janvier 2009
Du bonheur d'être lue
« Les ruines de la future maison »
Hélène Dassavray
Auprès d’un cerisier au tronc bleu, une femme a élu domicile dans une cabane, entourée de ses enfants et de leurs pères ; parce que les gens qui entrent dans mon cœur n’en ressortent jamais. Une vie sur pilotis qui grandit plus sûrement que la construction de cette maison qu’elle espère. Cette chimère que les enfants surnomment les ruines de la future maison, c’est aussi le défi d’une mère, d’une amante, plus déterminée à sauvegarder l’Amour, à veiller à ce qu’il se ramifie à ciel ouvert, qu’à l’ensevelir dans une existence conformiste. Dans ce récit drôle et tendre, on apprend ce qu’est la quête de chaque jour pour manger, boire, réclamer le R.M.I ou des aidees à la Caisse d’allocations familiales, chercher entre les planches disjointes du plancher la monnaie qui manque pour le pain… Précarité, pauvreté, misère ne sont que des mots pour travailleurs sociaux. Rien de cela ne flotte sur la corde à linge autour de la future maison. C’est l’art de la débrouille qui prime et permet à la narratrice d’offrir aux siens une flambée d’amour quotidienne car elle semble plus apte à célébrer la vie sous toutes ses formes qu’à la domestiquer. On maraude aussi dans ce campement de fortune, des bonheurs à portée de mains, les nuits d’amour dans la caravane, le vin de l’amitié, les mots d’enfant. Les saisons et les fêtes se suivent au rythme des surprises de la nature… et des visiteurs au grand cœur qui approvisionnent le frigidaire et nourrissent les rêves des enfants autour de la grande tablée. Une belle liberté revendiquée et honorée par une femme qui n’est pas près de vieillir.
Paola Pigani
Le croquant (n°59-60)
23 août 2008
La liberté de la presse
Canard Enchaîné - 20 août 2008
Il y a la chose d'écrire que je connais bien et puis il y a la chose d'être lue que je découvre
Deux aventures bien différentes malgré ce que l'on peut croire
Elles ont cependant en commun de receler d'infinies sensations qui élargissent l'horizon donc le coeur (ou peut-être le contraire)
01 avril 2008
Les messages
Un livre ami, un qui parle à celui qui le tient comme s'il avait été écrit spécialement pour lui. Des larmes aussi, qui restent au bord, quand on se dit combien les gens peuvent être beaux, et qu'on en fait partie aussi malgré tout.
Bernard
C'est un livre qui se boit, qui se goûte. Gin
...et ça m'a donné envie de bouger le monde. Sandrine
Sur la toile
http://duclock.blogspot.com/2008/09/les-ruines-de-la-future-maison-dhlne.html
http://lemanchot-clown.over-blog.fr/article-22331729.html



